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Réaction à l’interview d’Esther Duflo, prix nobel d’économie



https://www.youtube.com/watch?v=WpKoDq53_Vc


PREMIÈRE ANALYSE ET VISION D'ENSEMBLE


En écoutant cette interview, j'ai été profondément provoqué! Cette française, prix Nobel d'économie a une sincère bienveillance, une humilité et un dévouement réel et honnête pour ce monde de plus en plus en déliquescence et en même temps, son analyse macro économique du monde est tellement enfantine, se voilant la face il me semble, sur le véritable problème du monde: le manque d'éducation morale et toutes les conséquences qui en découlent (Crise de 2008 etc...). Elle a cette attitude, peut-être pour ne pas être si déprimée devant cette facette de la vérité qu'elle aurait le goût de tout arrêter, à moins que cela ne la pousse à chercher au delà de l'horreur de la pauvreté et découvrir un monde supérieur. Il faut encourager ses bons efforts; qu'elle continue sans trop regarder alors pour l'instant, mais on lui souhaite d'aller un jour plus loin et de s’associer à des gens qui lui donneront une vision un peu plus riche et complete, qu’elle pourra relayer quand on lui posera des question. Si cela ne l’intéresse pas de se pencher sur cette dimension plus vaste des choses, comment ne sent-elle pas malgré tout la nécessité d’être en lien avec d’autres pour lui donner une perspective inspirante dans le monde ou nous sommes?


C'est d'ailleurs sûrement sa bonne volonté qui me donne le goût de lui faire des reproches, tous les autres n'en valant pas la peine. Elle, au moins, elle s'engage dans l'action, elle met son coeur dans la bataille, à défaut encore de réfléchir sur les causes profondes derrière les apparences, où de chercher ceux qui le font. Mais il est vrai que tout le monde n'est pas fait pour voir certaines vérités qui nous amènent dans un état de désolation et de désespoir temporairement. Comment les humains peuvent-ils en être arrivés là? C'est là qu'il faut se rappeler que cela fait parti de l'apprentissage et qu'après un contact douloureux avec la réalité, les changements deviennent possibles pour ceux qui le désirent. Pour les autres, ce ne sera que pleurs et grincements de dents...


On ne veut pas de religion, très bien mais alors comment avoir des gens moraux. Avons nous besoin de faire des milliers d'essais cliniques pour redécouvrir le pouvoir de l'amour, de la charité, de la compassion? Sommes nous obligés d'en passer par là, afin de convaincre ces intellectuels athés, en sciences humaines en plus (et oui la sociologie, l'économie et la médecine sont des sciences humaines... il n'y a rien de sûr dans leur approche de ces sciences, bien qu'on nous le laisse croire le plus souvent) que la croyance en la valeur intrinsèque de chaque être, en son essence divine, éternelle, est de l'ordre du bon sens philosophique et sociologique. Quel que soit l'articulation religieuse ou philosophique que l'on donne à cette croyance, elle est la base de la morale permettant de créer une société heureuse. L'histoire nous le montre tellement mais l'histoire aussi est une science humaine, on est libre de regarder ce qui nous plait et de tourner les choses selon notre système de croyance. Finalement tout dépend de nous: Le verre est à moitié vide ou à moitié plein!


D'où l'importance de regarder les autres êtres humains avec ce regard d'amour dans les yeux en cherchant cette lumière qu'ils portent afin de les aider à la faire grandir.



CAPACITÉ LIMITÉE D'ANALYSE CHEZ LES ÉCONOMISTES BIEN INTENTIONNÉS

Je suis énervé par ce manque de finesse dans la compréhension de la différence entre une bonne idée et une mauvaise application! On dirait que l’idée est tellement belle et juste qu’elle nous fait oublier l’extrême importance de son application. C’est l’adage vieux comme le monde: “L’enfer est pavé de bonnes intentions” (avec la partie qui n’est pas dite), “…car ces bonnes intentions, aussi bonnes soient-elles, peuvent être détournées de leurs buts dans la manière dont elles sont mises en oeuvre et devenir un outil de division et de destruction”.


Et cette incapacité de voir l’influence majeure des multinationales sur les décisions gouvernementales prises qui n’ont pas l’intérêt des citoyens en tête mais leurs intérêts privés! Quel manque d’intelligence dans l’analyse! Dans l’affaire du COVID, de la guerre en Ukraine, de la destruction des gazoducs Northtream, de la politique du climat, de la gestion des hôpitaux, des écoles, etc…C’est le gouvernement qui prend les decisions et derrière lui les lobbys des grandes firmes multinationales, voilà les responsables qui déterminent la réalité que nous voyons. Si le but, c’est le principe “colibri” de faire sa part, parfait, mais quand on est prix nobel, on a une responsabilité un peu plus grande à priori.


“Il faut encadrer les entreprises…” Mais comment??? Si ce sont les entreprises qui dictent à la situation et qui contrôlent les états? Encore une fois, l’idée est très bonne mais ce n’est pas cela le sujet ici, c’est les modes d’application dans un état de corruption généralisé!


“Les économistes sont là pour maximiser les profits des entreprises” Comment cela pourrait-il en être autrement si l’éducation morale est absente? Comment ne voit-elle pas que la façon de contre-carrer cette “tendance naturelle” se trouve dans le développement du caractère, se trouve dans le développement moral de l’être humain?


Dans le cas de la crise du COVID, elle met l’accent sur l’idée, encore une fois, de la valeur du “quoi qu’il en coûte”, sans voir que le sujet ici est surtout la qualité de l’évaluation de la gravité du COVID et le plan d’action intelligent à mettre en place avec des boucles de rétroaction. “Les idées en somme sont de bien petites alliées si les hommes qui les portent sont de piètres destriers!”


PÉDAGOGIE AVEC LES CONTES POUR ENFANTS


Les contes pour les enfants; un formidable outil d’education…ou de propagande, mais n’est ce pas la même chose?! Et oui, c’est ce que l’on appelle notre religion personnelle, notre système de croyance et c’est très bien car il faut bien commencer quelque part, alors pourquoi ne pas commencer avec celui que nous donne nos parents et nos éducateurs.


Ensuite, des forces plus grandes encore que nous mêmes nous pousseront à aller plus loin, à dépasser les choses connues, le système de croyance existant, et à construire d’autres compréhensions et manières de faire, de vivre, plus belles, plus inspirantes, plus épanouissantes, l’évolution en somme. À moins que l’on ait vendu notre âme ou plutôt notre cerveau à un ordinateur et que cette possibilité divine nous soit du coup enlevée, ce qui serait vraiment triste, la fameuse puce dans le cerveau… Heureusement cela ne durerait que pour l’incarnation en question mais quand même!



VISION DU FUTURE


En écoutant cette analyse, une lumière me traverse; je me rends compte de ce mouvement de mondialisation en cours, qui s’inscrit dans la conscience des peuples et qui annonce un vrai gouvernement mondial après les aléas transitoires et malheureux de son équivalent factice, miroir déformé de son homologue sublime.


Jusqu’à maintenant on avait été habitué à la solidarité au sein d’un même pays ou de pays voisins. Aujourd’hui cette supposée solidarité implique “le marché” c’est à dire l’économie mondiale. Comment fonctionner dans un système mondialisé, sans politique mondiale et religion mondiale?


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