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Le Grand Roi et les peuples intérieurs

Mis à jour : juil. 10


Il y a à l’intérieur de nous de nombreux personnages. Dans le modèle de personnalité S.U.I., je parle de 6 mais il s’agit plutôt des 6 continents du royaume intérieur.

Combien plus de peuples et de pays s’y trouvent! Ces peuples ont chacun des trésors mais ne travaillent pas nécessairement encore ensemble, main dans la main et surtout ne reconnaissent pas le Grand Roi qui gouverne cet univers personnel.

Comment s’appelle t’il ce Roi? Il a de nombreux noms mais nous pourrions commencer par le Soleil intérieur, la source de l’amour divin, la conscience solaire, le Christ, le moi supérieur etc...


Notre conscience connaît elle ce Roi? Sûrement! Pourrait elle le connaître davantage? surement! (Hahaha!)


Quand on parle de conversion, nous en avons facilement une image extérieure mais la véritable conversion se passe d’abord à l’intérieur. C’est quand un peuple décide de se mettre au service de ce Roi de justice et de paix qui règne à l’intérieur de nous. Ces peuples en se convertissant à ce qu’il représente, apportent des cadeaux, des énergies et donnent de nouvelles possibilités au Roi de se manifester et de créer plus d’harmonie et de bonheur au sein du royaume.



Quand le royaume est heureux, une lumière, un rayonnement se dégage et enrichi les autres univers qui sont autour comme les étoiles qui envoient leur lumière vers les autres étoiles!



Je regarde à l’intérieur de moi et je sens des peuples qui sont en colère, d’autres tristes, d’autres encore, en quête d’un sens dans leur vie. Ils se préparent, sans le savoir encore, à rencontrer un jour le Grand Roi! Et notre conscience qui voit ces parties de nous qui souffrent, qui sont dans la peine ou la colère, dans la confusion ou la démotivation peut devenir une messagère, une ambassadrice de ce Grand Roi qu’elle commence à connaître. Plus elle le connaît, plus elle sait partager avec éloquence les avantages de se mettre à son service, au service de l’amour et de la lumière. Les peuples sont libres de dire oui ou de dire non, c’est leur droit le plus inaliénable mais certains sont touchés et petit à petit se rallient à la bannière de la paix.

Connaissez vous cette parabole de Jésus où des ouvriers viennent travailler à différentes heures dans le champ de vignes d’un seigneur de domaine et reçoivent comme salaire chacun un denier même si ils arrivent à différentes heures? C’est une sorte d’injustice en apparence. Et bien ces peuples sont comme ces travailleurs.

Je sens que dans mes peuples, ceux qui sont arrivés les premiers sont des chercheurs, des philosophes, spécialisés en science des religions (hahaha!), ce sont eux qui travaillent depuis longtemps et qui ne comprennent vraiment pas pourquoi ils recevraient autant que ceux qui arrivent bien après. Quel mystère! Quelle injustice apparente et pourtant dans l’esprit de Dieu, existe une absolue perfection.

Une interprétation de cette parabole pourrait être que le salaire que représente ce denier est le royaume de Dieu, la paix entre les hommes et si tous y contribuent, tous reçoivent et bénéficient également de cette paix! Quelque soit le moment où ils se joignent, ils en reçoivent tous les bienfaits.


Nos tendances instinctives, animales résistent à cette vision qui transcende la logique des efforts et met l’accent sur la joie de former une famille.

Pour interpréter une chose, nous nous appuyons sur un ressenti intérieur. Ce ressenti va être comme un radar qui va sélectionner les éléments pour le justifier. Un peu comme les lunettes que l’on porte intérieurement et qui vont colorer notre perception du monde, les lunettes roses et voir la vie en rose, les lunettes bleu et voir la vie comme un grand ciel immense...!

Que nous puissions mettre nos lunettes les plus belles pour lire au delà des apparences et entendre la voix de l’amour, de la sagesse et de la vérité, dans cette parabole et dans notre vie!

Voici la parabole de l’évangile de Matthieu, chapitre 20.


1Car le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin, afin de louer des ouvriers pour sa vigne. 2Il convint avec eux d'un denier par jour, et il les envoya à sa vigne. 3Il sortit vers la troisième heure, et il en vit d'autres qui étaient sur la place sans rien faire. 4Il leur dit: Allez aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable. Et ils y allèrent. 5Il sortit de nouveau vers la sixième heure et vers la neuvième, et il fit de même. 6Etant sorti vers la onzième heure, il en trouva d'autres qui étaient sur la place, et il leur dit: Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire? 7Ils lui répondirent: C'est que personne ne nous a loués. Allez aussi à ma vigne, leur dit-il.

8Quand le soir fut venu, le maître de la vigne dit à son intendant: Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. 9Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. 10Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier. 11En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de la maison, 12et dirent: Ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons supporté la fatigue du jour et la chaleur. 13Il répondit à l'un d'eux: Mon ami, je ne te fais pas tort; n'es-tu pas convenu avec moi d'un denier? 14Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi. 15Ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Ou vois-tu de mauvais oeil que je sois bon? - 16Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.

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